PRÉSENTATION  DU  FACILE  A  LIRE  ET  À COMPRENDRE  


 

Introduction :

 

Pourquoi maman d’un jeune adulte handicapé de 23 ans, certes engagée dans une association locale de l’Unapei (Union nationale des associations de parents et amis de personnes handicapées mentales) depuis de nombreuses années s’est-elle lancée dans la promotion du Facile à Lire et à Comprendre ?

 

Un déclic, le jour où dans un bus RATP, mon fils Christophe, alors âgé de 16 ans, s’est affolé car le bus ne s’était pas arrêté au terminus habituel. Heureusement, j’étais présente dans le bus et j’ai pu gérer la situation car moi, j’avais pu lire l’affichette. 

Mais, je me suis dit alors, que ce serait-il passé si je n’avais pas été présente sachant que d’ici quelque temps, il va devoir prendre seul les transports. 

 

L’accessibilité des personnes déficientes intellectuelles passe inévitablement par un accès facilité à la lecture alors comment faire prendre conscience aux institutionnels de l’importance du FALC et en même temps, donner le goût de lire à mon fils pour qu’il puisse progresser en lecture en lui proposant des livres à la fois adaptés à ses goûts d’adolescent mais aussi à son niveau de lecture de CP/CE1.

 

Par exemple qui penserait à acheter un livre pour Noël à un enfant ayant des difficultés d’apprentissage ? Réponse : personne.

 

Voilà, comment l’idée d’écrire des romans « jeunesse » en FALC est née en 2011. La suite de l’aventure ne sera pas un long fleuve tranquille mais heureusement, jalonnée de belles rencontres jusqu’à la publication en mars 2014 du 1er roman Manon et Lucas « Vol de bonbons à la colonie » et de mon émotion lorsque Christophe a pu me raconter l’histoire qu’il venait de lire car c’était la 1ère fois.

 

Dans un 1er temps, je vais vous présenter le FALC puis les livres de notre collection en FALC.


 

Présentation du FALC

 

Diapo n°1 : définition

 

  • FALC pour Facile à Lire et A Comprendre. Ce n’est pas un langage mais un français facile répondant à des règles élaborées au niveau européen par un groupe d’associations de 8 pays dont la France, l’Angleterre, la Belgique… à l’initiative d’Inclusion Europe (association européenne des personnes handicapées intellectuelles et de leur famille basée à Bruxelles). La France était représentée par l’Unapei. Ces règles datent de 2009 soit il y a seulement 12 ans.

 

  • Le FALC est dans la droite ligne de la LOI du 11 février 2005 pour l'égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. Il permet aux personnes déficientes intellectuelles de disposer de messages écrits ou oraux accessibles à leur niveau de lecture et de compréhension. 

 

  • Le FALC est donc une réponse concrète aux principes d’accessibilité, de participation et de citoyenneté des personnes handicapées intellectuelles.



 

les règles

 

Comme je le dis souvent, faire du « Facile à Lire et À Comprendre », cela est loin d’être facile. 

Il s’agit de simplifier sans toutefois infantiliser. 

 

Le FALC n’est pas du parler « bébé ».


 

  • Une règle de fond : c’est la plus difficile car il s’agit de faire une synthèse permettant de comprendre l’idée principale du texte. 

Il faut savoir s’affranchir des détails car sinon le texte serait beaucoup trop long et donc découragerait nos lecteurs.

Je compare souvent cette règle à l’épreuve résumé/discussion que nous avions au bac de français et que nombre de lycéens prenaient mais se plantaient car ils faisaient de la paraphrase.


 

  • Des règles de forme : dans le FALC, le mot le plus important : est le mot « comprendre ». Les personnes déficientes parviennent bien souvent à déchiffrer mais de là à comprendre ce qu’elles lisent, c’est bien différent.

 

  • Les règles mises en place vont avoir pour but de faciliter le déchiffrage et donc de fluidifier la lecture. En effet, il faut atteindre une certaine vitesse de lecture (80 mots par minute) pour comprendre ce que l’on lit. Un élève de CP/CE1 lit en moyenne 57 mots par minute et donc bien souvent quand il est arrivé au bout de la phrase, il en a oublié le début. Ceci est encore plus vrai pour les personnes ayant des troubles d’apprentissage de la lecture.


 

exemple de règles :

 

Parmi les règles, 

 

Des phrases simples : sujet, verbe, complément

Une conjugaison limitée : beaucoup de présent (ces personnes vivent dans le présent), un peu de futur et de passé-composé

Parfois, je dis que nous faisons du « mauvais français » car on utilise beaucoup la répétition des mots (papi et mamie, bizarre, souris). En effet, cela facilite la photographie de ceux-ci et donc leur compréhension et permet aussi un enrichissement du vocabulaire même si ce dernier doit rester simple. 

On utilise peu les pronoms personnels sujet (exemple peu pertinent mais c’est un dialogue)

Et les subordonnées : on ne fait pas de référence à quelque chose ou quelqu’un donc pas de « que ou qui » mais aussi de pronoms personnels compléments et d’apposition. 

Un retour à la ligne après chaque point, un alignement à gauche. Une phrase sur 2 lignes maximum.

Attention ! On coupe les phrases par groupe de mots (phrase regarde on voit la maison de ton papi et de ta mamie » on aurait pu mettre le « et » sur la ligne précédente mais aucune signification pour le lecteur).

On emploie une police de caractères avec une taille augmentée et qui n’entraîne pas de confusion de lettres comme le « o » et le « a ». En général, la police préconisée est TAHOMA 16.

Les nombres sont écrits en chiffre (2 problèmes).

Les énumérations se font avec des retours à la ligne : cf 2 problèmes.

Les illustrations jouent aussi un rôle très important car elles facilitent la compréhension. Elles doivent être placées au plus près du texte qu’elles illustrent. 

 

 

  • Travailler en collaboration avec les personnes concernées

 

Cette règle est indispensable et il ne faut pas s’en affranchir.

Comme le dit l’Association Nous Aussi (association de personnes déficientes intellectuelles) 

« N’écrivez pas pour nous sans nous. »

 

En amont, définir leurs besoins. Par exemple, avant de me lancer dans le projet, j’ai effectué un petit sondage auprès des amis de mon fils sur leurs goûts d’ado. Et, bien leurs goûts sont les mêmes que tous les ado : les animaux, le sport, l’amour, le fantastique…et ce sont donc des thèmes que l’on retrouve au niveau des livres.

 

Traduire des documents pouvant les intéresser. Avant de se lancer dans une traduction, toujours se poser la question, ce document présente-t-il un intérêt pour eux et ce même s’il s’agit d’un document obligatoire comme la Charte d’accueil en Établissement ? On ne fait pas du FALC pour se faire plaisir mais pour rendre accessible des textes utiles aux personnes déficientes intellectuelles.

 

Depuis que je traduis le CR du Conseil de la Vie Sociale (sorte de Conseil d’Etablissement auquel participent des représentants des parents, des usagers, du personnel sous la présidence du Directeur de l’établissement), les jeunes de l'Établissement de mon fils participent beaucoup plus et posent du coup, plus de questions. Ils sont devenus acteurs de leur établissement.

 

Se poser la question : quel message souhaite-t-on faire passer ? Quand je traduis le CR du CVS, il y a des sujets que je laisse totalement tomber.

 

Définir aussi à qui on s’adresse ? adultes, enfants, niveau de lecture…car le FALC pourra être un peu différent. Nous avons maintenant une collection pour tous les âges. De la complainte de Saint Nicolas pour les plus jeunes jusqu’à Magie pour les jeunes adultes. 

 

Et, le plus important : tester son texte avec les personnes concernées. Moi, j’ai la chance d’avoir un « testeur » à domicile. Quand je me pose une question sur un mot ou une phrase, je soumets mon texte à Christophe et je regarde sa tête. Je vois tout de suite s’il a ou non compris.

Pour le Fantôme de Canterville, il a fallu que je me batte pour faire comprendre que le terme « manoir » n’avait aucune signification pour eux et qu’il fallait mettre « château » même si effectivement, le manoir a une signification précise dans l’histoire.

 

Je me suis dit waouh ! en lisant les fiches en FALC éditées par la CNSA (Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie des personnes handicapées) pour expliquer le rôle des MDPH (Maisons départementales des personnes handicapées) et comment remplir son dossier. 

J’ai appris par la suite que la CNSA avait embauché 2 personnes handicapées mentales, 2 demi-journées par semaine pour tester au fur et à mesure les fiches. 

Et, entre nous, elles se suffisent à elle-même et elles pourraient largement remplacer les fiches « officielles ». Un seul bémol : elles ne peuvent être consultées que sur internet et là, cela se complique !!


 

Les logos

 

Si les documents produits respectent les 3 règles énoncées alors il est possible d’apposer les logos :

  • Le Logo S3A : accueil, accessibilité, accompagnement. Ce logo a été développé par l’Unapei et il fêtera ses 20 ans en 2019. Il peut être également apposé dans tous les lieux accueillant du public répondant aux normes d’accessibilité des personnes déficientes intellectuelles.

  • Le Logo FALC. Ce logo a été développé par Inclusion Europe.


 

 Le développement du FALC

 

  • Les règles sont édictées en 2009

  • La mission « accessibilité » de l’Unapei est mise en place en 2011

  • Le 1er débat sur le FALC est une table ronde au Salon du livre « jeunesse » de Montreuil en décembre 2013 avec notamment des éditeurs. Je vous assure, ils n’étaient pas prêts.

  • Le 1er Atelier de transcription est ouvert à l’ESAT des Papillons Blancs de Dunkerque en 2013

  • La sortie du 1er roman : Manon et Lucas – Vol de bonbons à la colonie (montrer le livre) date du 17 mars 2014 quelques jours avant l’ouverture du Salon du Livre de Paris. C’était voulu car nous avions été invités pour faire la promotion du livre sur le salon. A l’époque, avec 5 amis qui me soutenaient, nous avons dû créer l’association FALEAC pour permettre la publication du livre car tout le monde me prenait pour une « douce illuminée » et aucun éditeur ne croyait à mon projet. Nous avons pu le publier grâce au soutien financier du Lions Club de Rueil-Malmaison. Et, je peux vous assurer que « publier un livre, ce n’est pas « facile à lire et à comprendre ». Comme je vous le disais en introduction, l’aventure a véritablement été jalonnée de belles rencontres.

  • Et, en novembre 2015, le livre remportait le prix « handi-livres » catégorie édition adaptée : une belle victoire pour tous ceux qui ont travaillé et mené à bien ce projet

 

  • De plus en plus de documents administratifs sont traduits. On a déjà parlé du guide de la CNSA pour les démarches auprès des MDPH. Il existe des guides pour aider les personnes à voter surtout depuis que le droit de vote est accessible à tous sans autorisation, même pour les personnes sous tutelle. En principe, les candidats ont l’obligation d’effectuer leur profession de foi en FALC.

 

  • Dans le domaine culturel, de plus en plus de sites réalisent des brochures en FALC comme le musée du Quai Branly ou le château de la Malmaison ou encore le Musée de Bourgogne ou la maison de Balzac.


 

 

Les livres en FALC


 

Les livres en FALC, pour qui et exemples

 

  • J’ai eu cette idée de livres en FALC comme je vous le disais en introduction à la fois pour mon fils et ses amis déficients intellectuels et comme moyen de faire découvrir le FALC au grand public.

 

Les livres en FALC sont des livres écrits en respectant les règles énoncées précédemment, destinés aux personnes ayant des difficultés d’apprentissage de la lecture. 

 

En créant ces livres, je voulais que ces jeunes soient 

 

  • dans le plaisir de lire

  • qu’ils prennent goût à la lecture

  • comme les autres c’est à dire 

 

qu’ils puissent lire sur leur lit, prendre un livre dans la bibliothèque, avoir un livre en cadeau de Noël.

 

Je ne voulais surtout pas qu’ils soient en couverture carton (ce ne sont pas des bébés) et qu’ils soient des livres d’apprentissage de la lecture. De ce côté, il y a quelques dérives avec l’introduction dans les 2 derniers ouvrages de pictogrammes. Cependant, comme je ne les ai pas supervisés, je n’ai pas eu mon mot à dire.

 

Je ne voulais pas non plus qu’ils soient uniquement sur tablette car cela nécessite l’intervention d’un 1/3 pour télécharger le livre donc il y a moins d’autonomie. 

En outre, il n’y aurait plus eu le plaisir d’aller prendre le livre sur les rayons de la bibliothèque. Les enfants ayant des troubles d’apprentissage ne sont pas ceux qui fréquentent beaucoup les bibliothèques. En 2019 et 2020, lors de la Nuit de la Lecture, nous avons organisé un atelier « lecture à voix haute » avec des classes ULIS (unité localisée d’inclusion scolaire) à la Médiathèque de Rueil-Malmaison. Sur 20 élèves, seuls 4 étaient déjà allés à la bibliothèque.

 

En ce qui concerne les tablettes, suite à la forte demande, vous les trouverez désormais sur KINDLE.

 

  • Nous avons découvert à l’usage d’autres marchés ce qui a permis d’ouvrir à un public plus large et donc de devenir plus rentable 🡺 le développement

 

  • Exemple d’une Classe de CP : Un papa, directeur d’un IME a trouvé les livres si intéressants qu’il a proposé à l’instituteur de sa fille, de les utiliser comme 1er roman. C’est le Lions Club de Blois Renaissance qui a permis d’offrir un livre à tous les élèves de la classe de CP de Montsabré.

Nos livres sont souvent des « starters » pour les enfants qui n’aiment pas lire car ils s’aperçoivent que finalement, lire n’est pas si compliqué, que ce n’est pas si long que cela pour arriver au bout du livre et que c’est très valorisant de pouvoir lire seul tout en comprenant ce qu’on lit.

 

  • Nous avons aussi des contacts avec l’ANCIL (agence nationale de lutte contre l’illettrisme) et avec l’Association ADDESKI. Cette dernière attendait avec impatience le Code de la Route car certains de leurs apprenants souhaitent passer leur permis afin d'acquérir la mobilité nécessaire pour répondre aux offres d'emploi.

 

  • Contact aussi avec l’association « Lire et Faire Lire ».

 

Et finalement, ce sont bien des livres pour tous qui s’adressent à tous.


 

Les livres à 2 niveaux de lecture

 

Je tenais beaucoup aux 2 niveaux de lecture car les 1ers livres sont des créations originales et donc je trouvais dommage de perdre les détails de l’histoire.

En outre, cela permet un partage enfant handicapé et frère/sœur ou parents .., lecteur efficient/lecteur débutant

Et ainsi à l’heure de l’inclusion scolaire, dans une même classe, chacun réalise la même fiche de lecture. 

En outre, une fois que l’histoire est comprise dans sa globalité et/ou que l’enfant a progressé en lecture, il est valorisant de passer à la lecture de l’histoire originale.

 

J’ai rajouté quelques règles pour faciliter encore plus le déchiffrage :

 

Double espacement et lettres muettes en bleu avec « e » non muet à l’écrit.

Attention ! cependant à ne pas perdre le son : chez, des.

Les liaisons ne sont pas matérialisées pour ne pas surcharger le texte. Trop d’information tue l’information.

Mais, celle qui me tient le plus à cœur est l’introduction des têtes des petits personnages qui parlent pour éviter les « dit-elle », « répond-il »..et c’est grâce à elles aussi que nous pouvons organiser des ateliers « lecture à voix haute » et cela est génial car chacun écoute l’autre et il y a peu de choses à lire.

 

Enfin, j’ai voulu en faire des livres destinés à tous les jeunes souffrant de troubles cognitifs et non pas uniquement aux dyslexiques.

 

  • C’est pourquoi les illustrations sont au plus près de l’information et non systématiquement au même endroit sur la page comme le veulent les règles pour dyslexiques.

  •  Que je n’utilise pas la police dys car elle peut gêner les lecteurs « non dys ».

Mais en revanche, il y a le double espacement et le double interlignage.

 

  • Aujourd’hui, il existe 9 titres qui couvrent tous les âges : 

La légende de Saint Nicolas pour les plus jeunes avec des pictogrammes

Jusqu’à Emilie et Léo – Magie pour les ado et les jeunes adultes

 

  • L’ Association FALEAC  a supervisé tous les livres éditées en FALC (sauf les 2 romans publiés en 2019 : Voyage à Malo et Hivernage dans les glaces) par yvelinedition (Edition François BAUDEZ)

 

  • Le code la route :  De plus en plus de personnes veulent conduire des voitures sans permis ou même passer leur permis de conduire pour des problèmes de mobilité notamment en province. 2 auto-écoles dans l’Est de la France et en Bretagne proposent des formations adaptées. Il y a aussi une partie sur les piétons et les cyclistes ce qui peut permettre un apprentissage des règles de la rue aux jeunes d’IME et d’EMPro (établissement médico-professionnel).

 

Pourrait-on faire plus de livres en FALC ? Oui, mais…

Trouver des livres adaptables c’est-à-dire ayant une intrigue simple et qui ne soient pas trop volumineux et en plus, sans droits d’auteur, ce n’est pas si simple. 

Exemple : Tousti les pouces verts de Maurice Druon sont prêts depuis 4 ans mais nous ne parvenons pas à avoir l’autorisation des ayants-droits.

 

En effet, comme le FALC ne rentre pas dans l’exception handicap en raison d’un veto du Ministère de la Culture qui le considère comme une simple traduction, il nous faut donc l’accord des auteurs ou des ayants-droits.

 

L’autre solution possible est de trouver des auteurs souhaitant écrire une histoire originale destinée à être traduite. Et, ce n’est pas simple non plus car ce n’est pas très lucratif pour les auteurs. Ainsi, j’ai eu la chance qu’une amie veuille bien m’écrire bénévolement les histoires originales des 2 « Manon et Lucas » et que ma fille a quelques talents dans l’écriture puisque c’est elle qui a écrit Magie. 

 

Et, même dans ce cas, il faut être en phase entre la personne qui écrit l’histoire originale et celle qui traduit en FALC. Par exemple, ma fille dans Magie tenait absolument à raconter la rencontre entre Emilie et Pierre, son amoureux mais un feed-back en FALC, c’est juste impossible à faire. Alors, nous avons eu l’idée de mettre des illustrations en lieu et place.


 

 Projets de l’association

 

Dans ses statuts, l’association FALEAC n’est ni un atelier de transcription, ni un Centre de formation. 

 

Dans l’objet de l’association et ses buts, une grande place est laissée à la promotion du FALC auprès du grand public et des décideurs pour une mise en œuvre de celui-ci dans notre quotidien, gage de l’accessibilité et de l’autonomie des personnes déficientes intellectuelles.

Mon rêve : que tous les messages notamment à la SNCF, à la RATP, dans les grandes surfaces ou sur les notices des médicaments soient traduits en FALC. Comme on pense désormais braille ou langue des signes, on pense également FALC.

 

C’est pourquoi nous essayons d’être présent là où on peut promouvoir le FALC : salon Autonomic de Paris, divers salons du livre comme Asnières, journée des dys, au Congrès de l’Unapei, à la Nuit de la Lecture, participation à des conférences, participation à une journée d’étude à Rennes pour des étudiants en master éducation formation et psychologie 


 

  • En collaboration avec l’association « signe de sens », nous soutenons la mise en place du rayon « livres adaptés » chez Cultura notamment dans leurs magasins de Villeneuve d’Ascq et Roncq (banlieue de Lille). Nous participons également au développement de rayons « littérature jeunesse accessible » dans les bibliothèques.

 

Nous collaborons à l’association « signe de sens » pour que sa charte 

« faire en sorte qu’aucune famille n’ait plus de 30 Km à faire pour trouver de l'Édition Jeunesse Accessible en France, en médiathèque, en librairie ou en grande surface. »

Soit signée par le plus d’acteurs possibles. Et, que son expérimentation dans les Hauts de France puisse s’étendre à toute la France VBHJBJB

             

Véronique CANTREL